Confession d’une âme qui se relève : je suis Elisabeth, je suis Estrella, je suis amour

Je m’appelle Elisabeth. Enfin… ça, c’est le nom qu’on m’a donné à la naissance. Mais mon vrai nom, celui de mon corps merkaba, celui de mon âme, c’est Estrella. Je viens de La Ciotat, pour ceux qui ne savent pas trop où c’est, c’est juste à côté de Marseille. Et oui… j’ai gardé mon accent, mes expressions du Sud, ma chaleur, ma façon de dire les choses avec le cœur avant la tête.

Depuis toujours, j’ai aimé être là pour les autres. J’ai toujours fait en sorte d’aider, de soutenir, d’aimer. J’ai toujours été dans l’amour inconditionnel, parfois même au détriment de moi-même.

Et puis… la vie m’a mise face à une épreuve. Un pervers narcissique. Quelqu’un qui, pendant longtemps, m’a façonnée pour me faire croire que je n’étais rien. Que je ne valais pas grand-chose. Que je devais me contenter de miettes.

Mais je m’en suis sortie. Parce qu’entre temps, j’ai rencontré mon autre, ma moitié d’âme — ce que j’ai compris plus tard nous sommes couple sacré.

Dès le début, j’ai ressenti quelque chose de fort. Une évidence. Une connexion. Comme si je me regardais dans un miroir. Je disais souvent : « C’est moi, mais en homme. »

Avec lui, je me sentais vivante. Je me sentais femme. Je me sentais aimée… Enfin, c’est ce que je croyais.

Il m’a quittée par SMS. La chose que je redoutais le plus. Je le sentais venir, c’est pour ça que je lui avais demandé : « Si un jour on doit se quitter, dis-le-moi en face. »

Cette séparation a ouvert quelque chose en moi. Ma clairvoyance s’est affinée. Mon intuition s’est réveillée. Et j’ai compris, plus tard, que nous étions un couple sacré en évolution. Alors tout s’est expliqué : l’attirance, la connexion, l’amour inconditionnel, la douleur, la fuite, la peur.

Parfois je me dis que je l’ai trop aimé. Que je lui ai fait peur. Que je n’ai pas su lui donner ce qu’il attendait. J’ai eu des regrets, des questions, des nuits entières à refaire l’histoire.

Et malgré tout… malgré les silences, les allers-retours, les rendez-vous à la va-vite, les paroles dures… je n’ai jamais réussi à lui en vouloir.

Parce que je suis dans l’amour inconditionnel. Parce que comment en vouloir à sa moitié d’âme ?

Mais j’ai changé. J’ai évolué. Mon don a évolué. Et aujourd’hui, je demande une seule chose : le respect.

Je suis gentille, oui. Et beaucoup ont pris ça pour de la faiblesse. Je me suis souvent fait avoir. Mais je ne regrette pas d’avoir été là pour ceux qui ont traversé ma vie. C’était juste. C’était moi.

Ma force silencieuse : ce que les autres oublient souvent

Et puis, il y a autre chose… Souvent, on me cache des choses. On me dit des vérités arrangées, ou on me ment. Mais on oublie qui je suis, et ce que je suis. Ce n’est pas parce que je ne dis rien que je ne sais pas. Je vois, je ressens, je perçois. Je capte les non-dits, les intentions, les énergies. Je laisse faire, mais je sais. Et c’est cela, ma force silencieuse.

Des fois, je suis dans le silence, non pas pour rendre l’appareil, mais parce que je choisis de rester à la place qu’on veut me donner. Je ne veux pas forcer, m’imposer, ou poser des problèmes, même si, au fond, je sais exactement où est ma place. Ce silence n’est pas une faiblesse — c’est une sagesse. C’est ma manière de respecter le rythme de chacun, tout en restant fidèle à ce que je suis : une âme qui voit, qui sent, qui sait.

Nous sommes entrés dans une année 1, une année de non-sacrifice, une année où les masques tombent. Un grand ménage s’est fait autour de moi. Et comme on dit chez nous : « Mieux vaut être seule que mal accompagnée. »

Je ne veux plus être considérée comme la dernière roue de la charrette. Je veux être aimée pour ce que je suis. Je ne veux plus de belles paroles qui endorment. Je veux des actes. Des vrais. Comme ceux que moi je fais.

Je n’ai plus confiance dans les mots. Les mots sont jolis, mais souvent… il n’y a rien derrière.

Depuis peu, j’ai reçu mon nom d’âme. Et depuis, je me sens alignée. Je suis Estrella. Je suis amour. Je suis conscience. Je suis lumière.

Je veux qu’on me respecte comme je respecte les autres. Je ne suis pas un objet qu’on cache. Pas quelqu’un qu’on met de côté. Pas une femme à qui on écrit seulement quand on en a besoin.

Je suis Estrella. Et je reprends ma place.

Categories:

Tags:

No responses yet

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *